Émeline, développeuse web « Il ne faut jamais considérer les études supérieures comme une perte de temps. »

« Il ne faut jamais considérer les études supérieures comme une perte de temps. »

Émeline, développeuse web

« Il ne faut jamais considérer les études supérieures comme une perte de temps. »

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Le parcours de Émeline

  • Émeline obtient un baccalauréat général littéraire au lycée Gaston Fébus à Orthez (64), où elle suit une option cinéma.
  • Après le bac, Émeline s'oriente vers une licence cinéma et audiovisuel (lien externe), à l'université Bordeaux Montaigne.
  • À l'issue de la licence, Émeline poursuit dans le même établissement en master cinéma et audiovisuel (lien externe).
  • En parallèle de ses études universitaires, Émeline suit une formation d'acteur·ice au Cours Florent Bordeaux.
  • Pendant son parcours universitaire, Émeline s'engage dans une association étudiante au sein de laquelle elle participe à la création d'événements culturels.
  • Une fois son master obtenu, Émeline choisit de se spécialiser davantage en intégrant un deuxième master en direction de projets ou d'établissements culturels (lien externe), à l'université Sorbonne Nouvelle.
  • À l'issue de ce parcours, Émeline se réoriente et suit une formation professionnelle en développement web, financée par France Travail et la Région.

Le métier de Émeline : développeuse web

Emeline est développeuse web. Il s'agit d'une application du poste de développeuse dans le domaine de l'informatique et du développement d'applications. Elle exerce cet emploi au sein d'une entreprise du secteur des technologies de l'information et des services numériques. Emeline est développeuse web dans une entreprise qui commerciale un système de gestion de bases de données. Ses missions sont de développer les fonctionnalités de l'application commercialisée par l'entreprise depuis l'interface utilisateur jusqu'à la base donnée (notifications, gestion des documents et PDF, stockage...) 

Les compétences à s’orienter

Les sujets abordés

  • L'université et la recherche

    L'université est un lieu où la formation est directement liée à la recherche. Les enseignant·es-chercheur·euses sont rattaché·es à des laboratoires et partagent leur activité entre l'enseignement et la production de connaissances scientifiques. Les étudiant·es peuvent ainsi être en contact avec des travaux de recherche récents et participer, à certains moments de leur cursus, à des projets ou activités en lien avec ces laboratoires.

  • Les séjours d'études à l'étranger

    La mobilité d'études permet aux étudiant·es d'effectuer une partie de leur cursus universitaire à l'étranger. Elle s'inscrit dans le cadre de programmes d'échange ou de partenariats entre universités, tels qu'Erasmus+ en Europe. La mobilité est généralement encadrée par un contrat d'études, garantissant la reconnaissance des semestres d'études obtenus à l'étranger.

  • Les CPGE et l'université

    Les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) sont des formations sélectives généralement prévues sur deux ans. Elles préparent aux concours des grandes écoles. Elles offrent également une passerelle vers l'université grâce à des conventions qui permettent aux étudiant·es de valider leurs semestres d'études. Ces validations facilitent une inscription en licence en cas de réorientation ou de choix d'une autre voie, assurant une continuité et la reconnaissance des compétences acquises.

  • Passerelles et équivalences

    Les passerelles et équivalences permettent de changer de formation ou de niveau d'études sans avoir à recommencer entièrement son parcours. Les passerelles facilitent le passage d'un cursus à un autre (par exemple entre deux filières proches ou entre types de formations), en fonction des places et des prérequis. Les équivalences reconnaissent les acquis déjà validés (diplômes, crédits ECTS) pour éviter de recommencer certaines unités d'enseignement. Ces dispositifs permettent de construire un parcours plus progressif et d'éviter les redondances dans les études.

  • La césure

    La césure est une pause volontaire dans le cursus de l'enseignement supérieur, d'une durée d'un ou deux semestres, pour réaliser un projet personnel ou professionnel (stage, engagement associatif, service civique, voyage, expérience professionnelle, etc.). Elle nécessite une demande et une inscription auprès de l'établissement, et le statut étudiant est conservé pendant toute la période. Elle se distingue d'une interruption d'études, qui entraîne une sortie du cursus et la perte du statut étudiant, avec une réinscription nécessaire et parfois une candidature pour reprendre la formation.  

  • Les services communs universitaires d’information, d’orientation et d’insertion professionnelle (SCUIO/IP)

    Présents dans les universités, ces services accompagnent les étudiant·es dans leurs choix d'études et la construction de leur projet professionnel. Ils proposent des informations sur les formations, les métiers, les stages et les débouchés, ainsi que des conseils personnalisés. Ils organisent aussi des ateliers, forums métiers et rencontres avec des professionnel·les. Ces services sont ouverts à tous les publics : étudiant·es, lycéen·nes et personnes en reprise d'études.

  • Les doubles diplômes à l'université

    Certaines universités proposent des parcours de double diplôme, permettant de valider deux diplômes en parallèle ou en partenariat avec une autre université, en France ou à l'étranger. Ces parcours exigent souvent un bon niveau académique et une charge de travail importante. Ils permettent de développer des compétences complémentaires, d'enrichir son profil et d'élargir ses opportunités d'études ou professionnelles.

  • Les doubles cursus à l’université

    Les doubles cursus permettent de suivre deux formations en parallèle au sein de l'université, sans forcément viser l'obtention de deux diplômes distincts comme dans le cas du double diplôme. Ils concernent souvent deux disciplines complémentaires (par exemple droit et langues, économie et gestion, ou lettres et sciences sociales) organisées de manière coordonnée. Ces parcours demandent une forte capacité de travail et une bonne organisation, mais ils permettent d'élargir ses compétences et de construire un profil pluridisciplinaire.

  • Travailler pendant ses études

    Il est possible de cumuler un emploi et des études supérieures, même si cela reste souvent exigeant car les études demandent un investissement important en temps et en travail personnel. Le statut d'étudiant·e salarié·e peut être reconnu à partir d'un certain volume d'heures de travail, permettant parfois d'adapter l'organisation des études (emploi du temps aménagé, étalement du cursus). Ce cumul aide à financer ses études et à acquérir une première expérience professionnelle.

  • Les formations supérieures en alternance

    Les formations en alternance permettent de suivre des études tout en travaillant en entreprise, avec un rythme partagé entre cours et expérience professionnelle. Elles sont accessibles dans de nombreuses filières de l'enseignement supérieur. L'alternance repose sur deux types de contrats selon le profil et la formation : le contrat d'apprentissage et le contrat de professionnalisation. Elle permet d'acquérir des compétences concrètes, de se professionnaliser rapidement et d'être rémunéré·e pendant sa formation.

  • Les stages dans l’enseignement supérieur

    Dans l'enseignement supérieur, les stages sont un outil essentiel pour se professionnaliser, découvrir un métier, acquérir de l'expérience et confirmer son projet. Ils peuvent être obligatoires selon les formations ou réalisés de manière facultative à l'initiative de l'étudiant·e. Une convention de stage est délivrée par l'établissement. Les stages peuvent avoir lieu à différents moments du cursus, en France ou à l'étranger.

  • La prépa ATS

    La prépa ATS (Adaptation Technicien Supérieur) est une classe préparatoire scientifique d'un an, qui permet aux étudiants titulaires d'un BTSA, d'un BTS ou d'un DUT scientifique ou industriel d'intégrer une école d'ingénieurs via des concours spécifiques.

  • Les écoles d’ingénieur·es

    Les écoles d'ingénieur sont des établissements de l'enseignement supérieur qui forment des professionnel·les capables de concevoir, développer et améliorer des solutions techniques dans de nombreux domaines (informatique, énergie, construction, environnement, etc.). Elles sont accessibles après une classe préparatoire, un BUT, une licence ou parfois directement après le bac. La formation dure généralement cinq ans et combine enseignements scientifiques, projets et stages en entreprise, avec une forte dimension professionnalisante.

  • La reprise d'études

    Il est possible de reprendre des études à tout âge, même après avoir obtenu un diplôme de niveau master ou plus. La reprise d'études s'inscrit dans le cadre de la formation continue et permet de se former à nouveau, de se reconvertir ou de compléter ses compétences. On peut reprendre des études à différents niveaux de diplôme, y compris à un niveau inférieur à son dernier diplôme obtenu, en fonction du projet professionnel et des formations accessibles.

  • La licence professionnelle

    La licence professionnelle est un diplôme de l'enseignement supérieur de niveau bac+3, conçu pour permettre une insertion rapide dans le monde du travail. Elle se prépare généralement en un an après un bac+2 (BTS, BUT, L2 ou équivalent). Très professionnalisante, elle combine enseignements théoriques, projets et stages longs en entreprise (ou alternance). Elle existe dans de nombreux domaines et vise à développer des compétences directement liées à un métier ou à un secteur d'activité.

  • Le service civique

    Le service civique est un engagement volontaire ouvert aux 16-25 ans (jusqu'à 30 ans pour les personnes en situation de handicap) pour réaliser une mission d'intérêt général en France ou à l'étranger. Il peut être effectué avant, pendant ou après des études supérieures, avec la possibilité de les interrompre temporairement ou de les reprendre ensuite. Il permet de développer des compétences, de gagner en expérience et de découvrir des secteurs d'activité, tout en recevant une indemnité.

  • Partir à l'étranger

    Plusieurs options existent pour partir à l'étranger dans l'enseignement supérieur. La mobilité d'études permet de suivre un semestre ou une année dans une université partenaire, avec validation des crédits (ECTS). L'interruption d'études permet de réaliser un projet personnel ou professionnel à l'étranger (voyage, volontariat, travail), sans validation du cursus pendant cette période. Il est aussi possible de partir pour un emploi ou un job à l'étranger, notamment pendant une pause dans les études ou une césure, pour gagner en expérience et en compétences linguistiques.

  • L'interruption d'études

    L'interruption d'études correspond à une pause dans un cursus de l'enseignement supérieur sans conserver le statut étudiant. Elle entraîne la suspension de l'inscription et nécessite une nouvelle réinscription pour reprendre la formation, selon les modalités en vigueur au moment du retour. Elle est possible pendant une durée limitée : au-delà d'un certain nombre d'années d'interruption (variable selon les établissements et les formations), il peut être nécessaire de candidater à nouveau dans la formation. Elle se distingue de la césure, durant laquelle le statut étudiant est conservé.

  • La réorientation à l’université

    La réorientation est possible à différents moments : dès le premier semestre, en fin de première année ou plus tard. Il est possible de candidater à une nouvelle formation via Parcoursup ou de changer de filière au sein de la même université, selon les places disponibles. Des dispositifs existent (passerelles, semestres rebond) et les crédits déjà obtenus (ECTS) peuvent être conservés en partie. La réorientation peut aussi se faire vers d'autres formations (BTS, BUT, écoles) ou permettre un retour à l'université. Un accompagnement par les services orientation des universités est proposé pour aider dans ces démarches.

  • La vie étudiante à l’université

    La vie étudiante ne se limite pas aux cours et au travail universitaire. Les étudiant·es peuvent pratiquer des activités sportives et culturelles, notamment via les services dédiés du campus, et s'impliquer dans de nombreuses associations étudiantes. Les universités proposent aussi des événements et des actions tout au long de l'année (projets culturels, solidaires, forums, animations). L'engagement étudiant peut parfois être valorisé dans le cursus. Des services de la vie étudiante accompagnent également les étudiant·es dans leur quotidien (aides, information, intégration).

  • Le cumul de diplômes

    Il est possible, dans certains cas, de suivre deux parcours de formation en parallèle afin d'obtenir plusieurs diplômes (par exemple deux licences ou deux masters). Ces cursus dépendent des universités et demandent une organisation importante ainsi qu'un bon niveau académique. Ils permettent de construire un profil très spécialisé ou, au contraire, de combiner des compétences complémentaires dans différents domaines.

  • L’année spéciale en BUT

    Certaines formations en BUT (Bachelor universitaire de technologie) proposent une « année spéciale », accessible dans quelques spécialités et établissements. Elle s'adresse à des étudiant·es ayant déjà validé un niveau bac+1 ou bac+2 et permet d'accéder à la suite du cursus en un temps réduit, selon les parcours. Ce dispositif, sélectif et peu répandu, offre une formation intensive combinant enseignements, projets et stages, et peut permettre d'intégrer directement une année avancée du BUT.

  • Les junior-entreprises

    Les junior-entreprises sont des associations étudiantes implantées dans certaines universités et grandes écoles. Elles permettent aux étudiant·es de réaliser de véritables missions pour des entreprises, associations ou collectivités, en lien avec leur domaine d'études. Encadrées par l'établissement et par des professionnel·les, elles fonctionnent comme une première expérience de "cabinet de conseil" étudiant. Elles offrent ainsi une immersion dans le monde professionnel tout en restant dans le cadre des études.

  • La formation tout au long de la vie

    La formation tout au long de la vie permet de se former à différents moments de son parcours professionnel, après une formation initiale ou en reprise d'études. Elle est ouverte à toutes et tous et peut être financée, en partie ou en totalité, selon les dispositifs mobilisés (employeur, compte personnel de formation, dispositifs publics). Elle permet d'acquérir de nouvelles compétences ou de se reconvertir. Un parcours d'études dans un domaine ne détermine pas définitivement un métier : il est possible de changer de secteur grâce à la formation continue.

  • L'engagement associatif à l'université

    À l'université, les étudiant·es peuvent s'engager dans de nombreuses associations étudiantes liées à la culture, au sport, à la solidarité, à la vie de campus ou à des projets professionnels. Cet engagement permet de développer des compétences (organisation, travail en équipe, gestion de projet), de rencontrer d'autres étudiant·es et de participer à la vie du campus. Il peut parfois être valorisé dans le cursus universitaire sous certaines conditions.

  • Les formations d’excellence à l’université

    Les formations d'excellence à l'université sont des cursus sélectifs ou renforcés qui permettent de suivre un parcours de haut niveau. Il peut s'agir de doubles licences, de parcours renforcés ou de programmes spécifiques offrant un encadrement plus personnalisé et une charge de travail plus importante. Certaines universités proposent aussi des instituts ou formations rattachées reconnues pour leur niveau d'exigence, comme les Instituts d'Études Politiques (IEP). Ces cursus visent à approfondir les compétences académiques et à préparer des poursuites d'études ou des carrières dans des secteurs très sélectifs.

  • Entrepreneuriat

    Pendant ou après les études supérieures, il est possible de créer son activité ou son entreprise. L'entrepreneuriat permet de développer un projet professionnel de manière autonome, tout en continuant à se former. Le statut national d'étudiant·e-entrepreneur·e facilite cette démarche en proposant un accompagnement, des conseils et parfois des aménagements pour concilier études et projet de création.

  • Les études en IUT

    Les IUT (Instituts universitaires de technologie) proposent des formations professionnalisantes intégrées à l'université. Elles préparent principalement au Bachelor Universitaire de Technologie (BUT), un diplôme en trois ans, ou parfois à des diplômes courts selon les parcours. Les études en IUT combinent enseignements théoriques, travaux pratiques et projets encadrés, avec une forte place accordée aux stages en entreprise. Elles permettent une insertion professionnelle rapide ou la poursuite d'études dans le supérieur.

  • Les immersions et découvertes de l’université

    Les universités proposent des temps d'immersion et de découverte à destination des lycéen·nes pour mieux comprendre les études supérieures. Il peut s'agir de visites de campus, de participation à des cours, ou d'échanges avec des étudiant·es et des enseignant·es. Ces dispositifs permettent de découvrir concrètement les formations, les méthodes de travail et la vie universitaire afin d'aider à construire son projet d'orientation. Ils sont le plus souvent organisés par les services de liaison secondaire-supérieur et d'orientation des universités (SCUIO-IP).

Les chiffres clés de la vidéo

  • 0 horizon
  • 8années d’études supérieures
  • 4diplômes obtenus
  • 2réorientations